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Mercredi 17 juin 2009
Le lac Amance fait partie des étangs de la Champagne humide de Ramsar reconnu le 5 Avril 1991 comme une zone humide d'importance internationale. Il représente un espace d'accueil privilégié pour les oiseaux d'eau.
Pèpère Jean et Philo profite d'un temps agréable pour ceinturer le lac Amance dans une petite rando au rythme tranquille.
Du port de Dienville, nous empruntons la digue du lac où passe la vélovoie sur environ 4 kms. Un héron cendré, alerté par le bruit de nos pas, s'échappe des joncs pour attérir à quelques dizaines de mètres plus loin sur une bouée reposant sur le lac. Philo surpris par l'envolé, a juste le temps d'immortaliser l'attérissage.
Un peu plus loin sur la digue, exhale une odeur putride difficilement supportable. Quelques grosses carpes en décomposition reposent sur les bords du lac. Pollution ? Un cliché rapide et nous fuyons au pas de course ces relans pestilentiels.
Nous atteigons le canal de jonction qui relie le lac Amance et le lac du Temple et empruntons un petit chemin blanc après le pont sur notre gauche. 150 m plus loin, nous faisons halte quelques minutes à l'observatoire ornithologique pour observer le vol plané d'un canard sauvage et les coups de quelques grèbes huppés qui se chamaillent.
Nous poursuivons le chemin blanc en plein soleil. Philo qui a oublié sa casquette est bien contient de retrouver une partie ombragée. Le chemin longe alors les rives du lac qui se trouve à notre gauche et une forêt à notre droite.
Pèpère Jean propose un petit arrêt sur une aire de pique nique pour manger quelques abricots. Il ramasse au pied d'un arbre un joli bolet qu'il dévoile au capteur de mon reflex.
Nous continuons le chemin... Le sentier est désert en ce mercredi. Nous croisons tout de même un cycliste,quelques adeptes des sports nautiques et une vache qui salue notre passage.
Nous atteignons la queue de retenue du lac et nous arrêtons de nouveau quelques minutes pour se déaltérer et pour reposer les jambes de pèpère Jean qui commence à souffler.
Une petite côte nous mène alors au pavillon Henri où nous dérangeons malencontreusement deux amoureux qui s'adonnaient dans leur voiture au plaisir de l'Amour. Nos deux tourtereaux sen vont finir leur union et leurs ébats un peu plus loin.
Un peu plus loin sur la gauche, nous empruntions un sentier humide à peine visible, longeant la rivière. Ce chemin nous mène à travers des hautes herbes au canal d'amenée. Nous regagnons la route pour traverser le canal et rejoindre un parking. Au fond à gauche de cet endroit part un petit sentier qui nous entraîne sur les rives sauvages du lac. Quelques moucherons et moustiques accompagnent nos pas plus pressants. Nous traçons au nord jusqu'aux tables de pique-nique et des petites jetées en bois. Nous partageons une orange et faisons quelques photos avant de poursuivre notre route par la voie aux larrons. Juste avant le D443, nous empruntons à gauche un chemin en lisière des pâtures... Pèpère Jean ramasse quelques coquelicots et progresse entre les champs de blés, les feuilles de tournesol et le colza qui n'est pas loin dêtre récolté.
Nous continuons le sentier et rejoigons le parking côté plage... Nous fonçons à la première brasserie pour avaler gloutonnement une belle coupe de glace.

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Ceinture-lac-amance Ceinture-lac-amance
Par Philo - Publié dans : Rando dans l'Aube
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Samedi 2 mai 2009
Nous avons tiré l'itinéraire de cette randonnée du livre "Les plus belles randonnées des vosges - Edition Glénat" de Jérôme et Anne Renac
Le col de la Schlucht est l'un des plus fréquentés des cols vosgiens. Il relie les vosges lorraines à l'alsace et a toujours été un axe de passage important. Il marquait autrefois la frontière franco-allemande et il fût emprunté  par de nombreux contrebandiers qui faisiaient transiter café, alcool, bétail d'un côté à l'autre de la frontière. De nombreuses bornes frontières marquées d'un F et d'un D jalonnent d'ailleurs encore la crête.
Alex et moi décollons à 6h précise de Troyes pour rejoindre la Schlucht et revivrece sentier des contrebandiers.
Nous garons la voiture sur le parking du col de la Schlucht et entamons le parcours autour de 10 h. C'est Alex qui nous guide carte et GPS en main.
L'itinéraire débute à droite de l'hôtel-restaurant le Tétras et commence par une rude ascension de 20 minutes. Des monticules de neige parsèment ici et là le chemin pierreux. Nous sommes sur le GR5 balisé rectangle rouge.
En haut de la côte, nous prenons à droite la direction de Hirschsteine par escaliers balisé triangle jaune qui nous mène au belvédère du Spitzenfels et profitons quelques instants de la vue panoramique et des tours rocheuses qui veillent sur le col de la Schlucht.
Nous suivons le sentier triangle jaune (Hirschsteine) sur près d'un kilomètre et entamons la montée vers Hirchsteine. Un curieux passage dans une fissure rocheuse nous donne accès à cette magnifique étendue rocheuse.
Après quelques dizaines de mètres sur un sentier de vertige muni de cables, nous nous retrouvons dans une gorge et entamons l'ascention de l'impressionnant promontoire rocheux des Hirschsteine grâce à un escalier métallique.
En haut, nous abondonnons quelques instants notre sentier pour suivre un flèchage menant à un belvédère. Nous revenons sur nos pas, continuons le chemin triangle jaune qui rejoins un chemin marqué rectangle bleu que nous prenons à droite en direction de refuge de Schupferen. Nous suivons maintenant un balisage disque jaune et longeons la tourbière de Missheimle au pied d'une impressionnate falaise rocheuse.  Le chemin rejoint le col et descend vers le télésiège jusqu'à la ferme auberge de Seestaedtle. Le ciel bien clair jusque là se couvre dangereusement et nous entendons au loin un premier coup de tonnerre.
Nous nous engagons dans la forêt par un petit sentier disque jaune indiquant la direction du lac vert, traversons un ruisselet et rejoignons un large chemin marqué d'un chevalet jaune. Nous prenons à gauche direction Lybruch et nous nous élevons en forêt par un sentier en lacets au dessus du lac vert. C'est tout en haut de la pente que nous profitons d'une vue panoramique sur le lac.
Nous récupérons un chemin de GR balisé rectangle rouge que nous suivons à gauche en forêt. Nous nous arrêtons en ce lieu pour avaler rapidement un sandwich. Le tonnerre gronde. Il se rapproche.
Le sentier débouche du bois sur une sente à gauche qui mène à un belvédère qui nous offre une très belle vue sur le Tanet et le petit ballon. Alex s'allonge quelques instants dans l'herbe tendre à côté d'un petit champ de myrtilles.
Les premières gouttes de pluie se font sentir. Nous prenons le sentier de crête qui longe la tourbière et monte au sommet rocheux du Tanet (1292 m). La pluie devient plus dense. ALex se couvre des pieds à la tête d'un Kway. Nous avançons vers un ancien abri militaire quand le tonnerre se fait plus proche. Nous sommes rattrapés par l'orage !
Nous accélérons le pas. Mieux vaut ne pas s'attarder sur la crête par temps d'orage. Nous rejoigons les Hautes Chaumes. Quatre randonneurs ont adoptés une position de survie en cas d'orage en montagne. Ils ont réduit autant que possible la surface de contact entre le corps et le sol en s'enroulant sur eux-même : Accroupis, la tête rentrée entre les épaules, les genoux fléchis, pieds et jambes joints et mains sur la tête.  Ils ont abandonnés leurs sacs à dos et leurs batons métaliques à quelques mètres de là.
Ils sont un peu trop près l'un de l'autre et n'ont pas isolé leurs pieds du sol ruisselant.
Nous hésitons un instant sur la marche à suivre quand un éclair déchira le ciel et le tonnerre retentit en écho.
Voilà un dilemene : courir sous l'orage n'est pas conseillé (en plus je suis plus grand qu'Alex) mais en même temps, la crête est la plus mauvaise position en cas d'orage, Alex qui a compté les secondes entre l'éclair et le coup de tonnerre m'assure qu'il est à près d'1km derrière nous.
Nous fuyons la crête à grandes enjambées. les pierres sont glissantes, Philo chute lourdement. Bilan deux ématomes à la main gauche et sur le genou droit.
Nous avons rejoins l'ensemble rocheux des Wurzelstein, nous nous sentons plus à l'abri ici. L'orage gronde toujours mais il est toujours derrière nous. Nous terminons le parcours au pas de course et rejoignons le col de la Schlucht.
Nous faisons halte à Gérardmer où nous prenons quelques photos témoignant de la fête des jonquilles de la semaine passée et prenons un rafraichissement en terrasse mais l'orage nous a suivi. Des trombes d'eau et de grêles se déversent sur Gérardmer dans un décor chaotique. La terrasse se transforme en capharnaüm.
Une bonne journée, des décors somptueux, de belles sensations sous l'orage... un seul regret, ne pas avoir pu profiter de quelques moments de repos allongés là haut dans la lande sommitale.

Les données de la rando
distance : 12,5 kms
temps de déplacement : 3h02
temps arrêté : 1h04
Moyenne en déplacement : 4,1 km/h
Vitesse max : 13,2 km/h : pour fuir l'orage !
Altitude max. : 1299 m
Dénivelé : 646 m

Les photos de la rando

Col-de-la-Schlucht Col-de-la-Schlucht

Par Philo - Publié dans : Rando dans les vosges
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Mercredi 29 avril 2009
L'arrivée du mois de Mai nous donne toujours l'occasion d'une petite balade familiale dans les bois en quête d'un petit brin de muguet.
Cette année, nous sommes allés dans la forêt de Rumilly les Vaudes... Une promenade avec Mamie Ginette, Antoine, Cémént, Manon, Morgane et Philo.
Mamie Ginette qui connait bien le coin nous guide à travers le bois humide. Morgane et Antoine profitent de cette balade en pein air et sautent de branches en branches. A l'appel de mamie Ginette, ils cueillent les brins aux petites clochettes blanches si délicatement parfumées.
Clément qui préfère la pêche n'est pas dans son élément...
Manon qui a un peu la flemme pour se baisser se contente de tenir le panier de la récolte.
Philo immortalise la balade en capturant quelques attitudes par son réflexe photos.
Ah quelle jolie fleur de printemps à offrir à ceux que l'on aime. Voilà un petit brin porte bonheur à mettre dans tous les coeurs.

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Une balade familiale en quête d'un petit brin de muguet Une balade familiale en quête d'un petit brin de muguet

Par Philo - Publié dans : Divers
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Dimanche 19 avril 2009
Nous profitons de l'opération "Un dimanche à la campagne" - la journée portes ouvertes de l'Aube rurale - pour faire un petit tour autour des vergers de Champcharme pour prendre le temps de respirer et de profiter des premières belles journées printanières et renouer avec les activitésde plein air.
Nous poncturons le parcours de quelques arrêts à la ferme. L'occasion de découvrir des savoir-faire, de goûter des produits du terroir.
Benja, Pierre-Eric (P-E), Pèpère jean et Philo sont de la rando.
Notre itinéraire pédestre démarre à Marraye-en-Othe, place du jet d'eau, face à la mairie.
C'est P-E qui GPS et carte en main nous guidera tout au long de ce parcours d'une distance annoncée de 11 kms mais qui se révêla être réellement de 16 kms.
La première partie du parcours est balisée en blanc et jaune. Nous traversons la D374 et désecendons la rue de l'école, pour tourner au bout à gauche "allée de la promenade".
Les pelouses affichent leur plus belles verdures. Les jardiniers s'affairent à redonner à leurs jardins leurs plus belles allures. Les arbustes d'ornements affichent leurs couleurs pétillantes : les incontournables forsythias d'un jaune flamboyant se marient aux nuances de roses et de blancs des groseillers et cerisiers à fleurs dans une haie d'honneur.
De magnifiques magnolias présentent ici ou là leurs remarquables
fleurs en forme de tulipes. Les lilas en bourgeons promettent d'embaumer l'air de leur si doux parfum.
Le chant des oiseaux et les doux rayons du soleil annoncent le réveil de la nature endormie... C'est le printemps : la renaissance à la vie, la saison des amours naissants, le temps de la fertilité... La lumière ranime nos coeurs. Avec le printemps, nous retrouvons notre moral.
Au panneau "rue de champcharme", nous trournons à droite. Nous sommes surpris par les aboiements de quatre adorables chiens de chasse.
A 50 m à la patte d'oie, nous prenons le chemin le plus à droite montant raide en direction des cultures.
Les alouettes batifolent dans une sonorité mélodieuse.
Nous contournons alors le hameau de Champcharme haut et profitons des parcelles vertes et jaunes à perte de vue, Nous longeons des champs de colza et des vergers en fleurs. P-E en appel au silence pour profiter pleinement du spectacle. Il est vrai que depuis quelques mètres, le chant des oiseaux est masqué par les piaillements de benja et de pèpère jean qui vont de leurs commentaires à chaque foulée.
Nous descendons alors vers la D11 que nous prenons à gauche pour rejoindre Champcharme bas.
Dans le hameau, nous faisons une petite halte à la ferme des charmes. Nous faisons un petit tour du musée de l'histoire paysanne, une visite rapide de la cave de production de cidre et nous asseyons quelques minutes pour goûter quelques produits du terroir : une bolée de cidre et une petite crêpe au miel.
Pour remercier un cheval du pré voisin venu nous rendre une petite visite, P-E lui donne une pomme que celui-ci avale en deux bouchées.
Nous poursuivons la rando, traversons le hameau et prenons à droite la D53 en direction de Bercenay en othe. 250 m plus loin à droite, nous montons en direction des bois.
La seconde partie du parcours nous mène sur des sentiers à travers bois. Le soleil darde ses rayons ici ou là et éclaire les feuillages d'un vert tendre et rutilant faisant place au mystère. Nous faisons une nouvelle halte au coeur du bois. Un arbre jonché sur le sol nous sert de banc pour partager le pique nique préparé par pèpère Jean.
Nous arrivons ensuite à l'intersection avec un large chemin, nous prenons à droite et suivons désormais le balisage blanc-bleu. Nous traversons le plateau forestier. Une petit coup de flash sur belle limace grise et noire et nous descendons sur la D23 que nous traversons pour prendre en face à droite dessources de l'Ancre.
100m après les sources, nous quittons le balisage blanc-bleu pour revenir au balisage blanc-jaune et rejoignons par un large chemin la Perrière. Pendant que P-E nous dégôte un orvet, Benja met la main sur un morillon.
Le GPS indique déjà 11 kms et nous sommes encore loin d'avoir terminé la boucle.
Au bout de la ruelle aux vignes, nous coupons la D23 et prenons en face jusqu'au carrefour à l'entrée du bois.
Ca monte, Pèpère Jean souffle un peu en s'asseyant quelques instants sur une souche d'arbre sous un feuillage . Il redoute la douleur de son genou. Deux directions balisées en blanc et jaune sont possibles, Nous ne prenons pas le chemin de gauche qui mène à Eaux-Puiseaux mais continuons en face vers Marraye en Othe en montant dans le bois.
Nous  laissons une carrière sur notre gauche, traversons le carrefour et montons en face pour gagner plus loin le hameau des boulins. Une nouvelle halte au lavoir. Nous jouons avec quelques canards et quittons le hameau par un chemin à droite du château d'eau.
Nous sommes dépassés par deux randonneurs équestres avant de rejoindre le coeur de Marraye-en-Othe. Philo immortalise une vue du village digne d'une carte postale.
Nous teminons la journée par un ultime arrêt à la ferme le cabri ou nous dégustons une délicieuse fougasse accompagnée de cidre et de jus de pomme.
Une très belle journée de printemps ou la nature se réveille, renait et nous apelle à renouer avec les activités de plein air.
Hauts les coeurs !

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les vergers de Champcharme les vergers de Champcharme




Par Philo - Publié dans : Rando dans l'Aube
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Dimanche 15 mars 2009
Nous avons tellement attendu cette fin de l'hiver que nous profitons des premiers signes annonciateurs su printemps à travers une petite randonnée familiale.
Audrey, Manon, Moragne, Pèpère Jean et Philo sont de la balade. Alex, PE et Benja sont restés devant le poste de télévision pour soutenir l'équipe de France de Rugby qui affronte l'angleterre.
Le ciel est bleu, le soleil est présent mais l'air est encore bien frais.
De grange l'évêque, nous prenons la direction du viillage de Dierrey Saint Pierre, puis empruntons un petit chemin face à villeloup. Nous nous garons à coté d'un hangar et entamons une petite balade à travers les champs et les bois.
Les bourgeons timides attendent encore la hausse des températures pour éclore. Les quelques rayons de soleil qui réchauffent notre peau nous apportent volupté et bonne humeur. Mais quand les courants de vent frais nous glacent l'épiderme, Audrey dans un élan de voix, supplie les dieux de fermer les fenêtres.
Nous atteignons un enclos ou gambadent des chevaux. Manon et Morgane qui adorent ces compagnons les appellent à grands signes. L'un des équidés s'ébroue et rejoins les filles au trot, deux canassons à ses talons. S'ensuit alors une longue séance de tendres caresses.
Nous poursuivons le chemin et bifurquons sur la droite. Le soleil est dans notre dos. Ses rayons projettent nos ombres devant nous. Nous profitons de nos silhouettes élancées et oublions quelques instants nos quelques kilos de trop, emmagasinés cet hiver.
Sur notre  droite, quelques haies touffues abrtitent un nid de merle... C'est ce qu'affirme pèpère Jean en grand connaisseur des oiseaux.
C'est alors que retentit le tireliement de l'alouette des champs. Dans un déferlement inintérrompu, l'oiseau grisolle une douce mélodie annonciatrice du printemps. Nous faisons silence pour profiter du chant mélodieux de l'alouette : un ravissement, un délice. Pèpère Jean gâche un peu le plaisir en nous parlant du gôut délicieux de l'alouette qu'il chassait enfant. Nous recevons une leçon détaillée sur le miroir aux aloutettes.
Nous quittons les champs et entrons dans les bois, les fortes rafales de vent de cet hiver ont couchés de nombeux arbres fragilisés par la tempête de 1999. Nous longeons le bois de pèpère Jean qui aura bien du travail de tronçonnage cet été.
A la sortie du bois, nous avons une vue imprenable sur l'ancien mini-Golf de grange l'évêque remplacé aujourd'hui par un lotissement de superbes demeures. Je garde de très bon souvenirs d'enfance de ces journées au mini golf de grange l'évêque.
Les jambes lourdent, nous regagnons notre voiture, satisfaits de cette belle journée annonciatrice du printemps.

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ggeveque_printemps ggeveque_printemps
Par Philo - Publié dans : Rando dans l'Aube
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Dimanche 8 février 2009
Il a neigé toute la journée d'hier et une bonne partie de la nuit...
9h, le réveil est un peu difficile ce matin mais la vue sur le lac gelé de Gérardmer nous rappelle aux vertiges de la nature. La neige a recouvert le moindre plis du relief.
Ce manteau blanc qui te sied si bien fait renaître en nous le désir de découvrir ton massif.
PE et Renaud qui préfèrent l'agitation des pistes, le frisson de la glisse et les files d'attente aux remontées mécaniques me déposent au stade de Biathlon de la Ténine, point de départ de ma randonnée raquette du jour. Il est 10h30.
Contrairement au circuit d'hier, celui-ci est beaucoup plus fréquenté. Plusieurs groupes s'affairent sur le parking à chausser leur paire de raquettes.
Le départ de la randonnée de la Ténine est situé à 860m d'altitude, le circuit fait 6 kms. Il est annoncé pour une durée de 3h30 (compter plutôt 2h à 2h30 sans arrêts). Il est balisé à l'aide de petite pancarte représentant des raquettes annotées par le chiffre 1.
Le chemin s'enfonce très vite dans la forêt et s'élève par une pente assez forte. Je ressens très vite les excès de la veille au soir. l'ascension engendre une forte dépense énergétique et j'ai du mal à supporter mon manteau de ski, j'aurais dû opter pour un simple coupe-vent par dessus mon polaire.
J'aperçois en contrebas le lac de la Tétine. Ce lac est un barrage articficiel qui servait à alimenter les usines de la vallée en électricité.
les chutes de neige de la veille ont profondément modifiés le paysage. Les arbres sont engourdis, gelés et enneigés, les sapins sont soupoudrés,  des empreintes d'animaux parsèment ici où là les espaces de neige inviolés qui bordent le sentier, quelques sculptures  éphémères de givres et de glaces participent à la beauté des décors. Seul le crissement de la poudreuse sous mes raquettes romp le profond silence des lieux. Le chemin se rétrécit, je me fraye un passage parmi les branches. Cet endroit à une allure féérique à la limite du réel... Il m'est bien difficile de trouver les mots pour décrire avec justesse ce décor somptueux, cadeau des dieux : un petit coin de paradis ici bas.
Je m'arrête quelques instants avec l'envie de stopper le temps et je profite de la plénitude qui m'est accordée.
Je suis rattrapé par Olivia et Benoit, un jeune couple qui partage la même passion que moi de la rando et de la photo. Une rencontre riche, éblouissante. Nous faisons un petit bout de chemin ensemble et atteignons à 1170 m la chaume des Champis. Le ciel est gris et bas, la visibilité est réduite. Nous n'aurons malheureusement pas la chance d'apercevoir au loin la chaîne des Alpes.
Nous entrons dans le petit refuge de la chaume du champis... nous partageons le café sorti de la thermos d'olivia.
Je quitte alors le couple d'amoureux et engage la descente. Je retrouve le stade de biathlon de la Ténine à 13h20. Il est encore tôt, j'enchaîne sans attendre un deuxième circuit aux caractéristiques plus tranquiles : le circuit en double-sens du lac de LISPACH (4 kms aller-retour)
Ce circuit est très facile et s'adresse à tous. On peut l'emprunter en famille avec les enfants pour découvrir les joies de la randonnée en raquettes. Il est jalonné de pancartes portant le N° 2.
Je gagne assez rapidement le lac par un sentier qui longe la D34C. Je franchis un petit tunel qui passe sous la route et qui me mène au lac de LISPACH. Quelques écriteaux parsemés autour du lac nous renseignent. Le lac est recouvert en partie par une tourbière fixe et par des tourbières flottantes. Ces tourbières accueillent des plantes comme la Drosera ou la linaigrette. Mais toute cette flore passe l'hiver sous le manteau neigeux et refera son apparition aux premiers rayons de soleil du printemps. Aujourd'hui, le lac n'est qu'une étendue de neige. J'effectue le tour du lac en empruntant un petit sentier côtier jusqu'à la cabande d'accueil du domaine nordique de La bresse-Lispach. je poursuis le tour du lac en longeant les pistes de fonds puis j'atteinds les pistes de skis alpins. Je rejoins alors le petit tunnel qui passe sous la d34c et engage le retour vers le stade de biathlon de la Ténine.
15h05, je vagabonde encore dans la neige et j'inscris avec l'un de mes batons, les mots qui expriment ma joie, mon amour à parcourir et découvrir ton massif dans des randonnées hivernales.

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Randonnée raquettes Bresse-Lispach vosges Randonnée raquettes Bresse-Lispach vosges


Par Philo - Publié dans : Rando dans les vosges
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Samedi 7 février 2009
Je suis de retour dans les vosges pour le week-end, accompagné de PE et de Renaud qui viennent s'adonner aux joies de la glisse en snowboard. Pour ma part, j'ai décidé de parcourir le relief débonnaire de la forêt vosgienne chaussé de cerceilles.
La raquette à neige était autrefois fabriquée avec un bois souple : le frène. Et même si les premiers français l'ont utilisé qu'au XVIème siècle, d'autres peuples chaussaient les raquettes il ya 4000 ans déjà.
Nous nous garons à la station de ski "La bresse Hohneck"... PE et Renaud gagnent rapidement le téléski. De mon côté, je rejoins le départ des pistes de skis de fond, en amont de la station. C'est face à ces pistes que se trouve le départ du circuit raquette le bas Chitelet à 950 m d'altitude
Je m'engage dans un large chemin qui en pente douce me mène à travers la forêt . Le parcours est bien enneigé, le ciel est bien bas  et les flocons de neige virevoltent.
Le sentier est très bien flèché, des petites pancartes représentant des raquettes avec le chiffre 3 jalonnent le trajet.
La première moitié permet de profiter du calme de la forêt et monte vers la chaume  du bas chitelet.
A 1107 m, je profite d'une vue imprenable sur les pites de ski alpin du  Hohneck. Je décide de quitter du circuit en prenant à gauche un petit sentier pour rejoindre le sommet du Hohneck. Le Hohneck est le deuxième sommet vosgien avec 1362 m d'altitude. Il domine la vallée des lacs et on peut y observer des chamois.
Mais plus je monte, moins j'y vois, la météo n'est pas au rendez-vous : je suis pris dans un brouillard dense et je préfère renoncer avant d'avoir atteint le sommet. Je redescend et poursuit le seconde partie du parcours. Je passe au pied du téléski du Goulet et du Chitelet et redescend par les bois vers le domaine de ski la bresse-Honheck.
13h30, je rejoins PE et Renaud pour partager un sandwich américan.

Quelques adresses à Gérardmer
Nous passons la soirée à Gérardmer.
Après avoir assisté au match de rugby Irlande France en sirotant quelques bières dans un pub, nous gagnons le restaurant le Grizzly... L'attente pour manger est longue mais le repas vaut ce sacrifice : la fondue savoyarde et la tarte aux myrtilles sont excellentes...  Le regard et le visage si tendre de la douce Amandine agissent comme un rayon de chaleur qui innonde de bonheur.
Nous finissons la soirée dans l'incontournable rhumerie et profitons des cocktails et des délices des charmes féminins qui peuplent ce lieu.
Après une bataille de boule de neige et quelques dérapages brillament contrôlés par notre conducteur qui n'avait abusé que de "Robinson crusaué", nous gagnons notre hotel : l'Auberge au bord du lac qui nous offre une vue imprenable sur le lac de gérardmer. Presque 2h du mat, le réveil sera difficile.

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bresse-hohneck : le bas chitelet en raquettes bresse-hohneck : le bas chitelet en raquettes
Par Philo - Publié dans : Rando dans les vosges
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Dimanche 11 janvier 2009
Ce second circuit de raquettes démarre du grand parking de la Mauselaine (secteur Alpin), à droite de la piste d'entraînement. Il suffit de suivre les pancartes jaunes notées Escargot blanc. Le parcours fait 8 kms pour un dénivelé de 300 m.
Je démarre à 10h.
Tout commence par une forte pente. En haut, je profite du panaroma avec en contrebas, le lac et la ville de Gérardmer.
Arrivé au niveau de la piste de ski du Renard, je prends le chemin forestier qui se trouve sur la droite et je monte jusqu'au carrefour de "Derrière le Haut (point de vue sur la vallée du Bouchot). je poursuis à droite par le chemin de la "Fontaine Gourrrier" à travers une majestueuse forêt vosgienne mêlée de hêtres et de sapins. Le silence des lieux est rompu par la sonnerie de mon téléphone portable... C'est Benja qui est dans les Alpes et qui me raconte sa première journée de Snowboard.
Un peu plus tard, je rejoins comme la veille, l'Auberge De Grouvelin... Je m'arrête en terrasses, je ferme les yeux pour profiter encore davantage des doux rayons du soleil qui me caressent la peau du visage tout en sirrotant un verre de jus d'orange.
Après ce petit bain de soleil, je remonte à droite du téléski en suivant  le bord de la piste. Il fait un temps superbe, le ciel est bleu, totalement dégagé... Au sommet, je trace donc jusqu'à la table d'orientation de la "tête du Grouvelin" pour faire un tour d'horizon de tout le massif vosgien.
Je reprend alors la direction en contrebas du sentier qui pénètre dans la forêt et serpente au dessus de la vallée du Chajoux. Je traverse des forêts centenaires dans un calme reposant jusqu'à la "Chaume Francis" où je renoue avec la civilisation et l'agitation des amateurs de skis alpins.
Le restaurant est bondé... je déjeunerais plus tard !
Je poursuis mon chemin en direction des pistes de la Mauseleine... Cette dernière partie du parcours est moins sympathique... Il faut traverser et longer toute une série de pistes alpines en évitant les skieurs et les snowboardistes qui dévalent à vives allures les pentes enneigées.
13h passées de 4 minutes... 3h pour boucler ce circuit... mon estomac crie famine... je rejoins la cafétéria de la Mauseleine.

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Gerarrdmer-escargotblanc Gerarrdmer-escargotblanc
Par Philo - Publié dans : Rando dans les vosges
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Samedi 10 janvier 2009
Gérardmer.

J’aime cette petite station familiale située au cœur de la forêt vosgienne avec ses belles clairières qui entourent ici ou là de vieilles fermes traditionnelles.. Je garde d’ailleurs en moi le souvenir de merveilleux moments passés à la petite ferme auberge de liezey


Après un peu plus de 3h de route, je me rends directement au départ du circuit de la drosera qui part du parking des Bas Rupts (domaine ski nordique) et j’entame la randonnée dès 11h40.

Le petit sentier se trouve à 10 mètres à gauche derrière le chalet des pistes de ski de fond. Il commence par une montée en lacets à travers la forêt de la montagne du Noir homme – c’est le nom qui était donné aux personnes qui fabriquaient le charbon de bois sur ces lieux. Je profite en haut du sentier d 'un beau point de vue en contrebas sur la tourbière du grand étang. Après avoir passé un petit col, je longe le coteau de la vallée des Hauts Rupts et suis la route forestière des 17 kms vers la droite (la route forestière des 17 kms traverse tout le domaine skiable alpin). De chaque côté, se trouvent d’énormes pierres erratiques abandonnés là lors de la dernière époque glacière.

Après une courte descente, je tombe sur les ruines d’une vieille ferme. Je profite des pierres pour déposer mon appareil photos et tenter quelques prises de vue avec le retardateur.. Le premier essai est catastrophique : mon EOS 40D tombe dans la neige. En voulant empêcher sa chute, je m’emmêle les pieds dans mes raquettes et finit la tête la première dans la neige. Pas de bobos, juste quelques sourires moqueurs mais amicaux du seul groupe de randonneurs que j’ai croisé sur le circuit. Mon objectif a pris une petite beigne sur l’optique… tant pis c’est la dure loi du reportage.

A ce niveau le parcours devient plus sauvage.. J’entame une longue ascension dans la forêt vers la ferme des Hautes Vannes située à  980 mètres d’altitude. Cette ferme produit elle-même son électricité à l’aide de l’étang et d’une petite turbine. Je m’arrête quelques minutes pour déguster le sandwich  que je m’étais préparé le matin même.

Je reprends alors l’ascension qui se poursuit pour atteindre le parking et le chalet d’accueil des pistes de ski des Hauts Vannes. Des skieurs de fonds  m’interpellent : ils recherchent l’auberge de la  Chaume de Grouvelin… « Je ne connais que le chemin en raquettes mais je doute fort que vous puissiez me suivre en fonds ». Le sentier est en effet déformé, bosselé et jonché de branches et de racines. Il monte à fort dénivelé durant 400m à flan de la montagne du Grand Haut pour atteindre le chemin d’accès de l’Auberge de Chaume de Grouvelin.

Un effort qui demande un peu d’endurance mais qui est récompensé par un univers de silence et de nature refermée sur la mémoire..

Une petite boisson mérité au bar de l’auberge et je me laisse alors descendre à grandes foulées, puis au pas de courses dans la pente sous l’auberge pour rejoindre un sentier à travers la forêt qui me mène jusqu’à une piste de ski de fond que je longe un certain moment jusqu’à atteindre le ruisseau du Bouchot. Le dessus de l’eau est gelé mais on distingue sous la glace, l’eau qui s’écoule encore. Mon œil est attiré par des structures de glaces sculptées par dame nature. Je sors du sentier pour prendre quelques clichés en faisant très attention de respecter les jeunes pousses et la végétation.. En hiver la nature se repose et se prépare intensément à renaître, il est impératif de ne pas troubler ce rythme sinon le système s’enraye et se déséquilibre.

Après avoir rejoint les ruines de la ferme, la descente continue doucement et longe les pistes de ski de fond, puis file entre la piste de montée et de descente des Hauts Rupts. J’emprunte un dernier petit pont, retire les raquettes et rejoints par 200m de macadam le point de départ.

14h43… je range les raquettes dans le coffre de ma voiture..


Les données du parcours

Le parcours est annoncé difficile avec un dénivelé de 300m, une distance de 9 kms pour un temps moyen de 4h30.

Je l’ai fais en 3h en batifolant.. Je lai trouvé moyennement difficile.


Lien vers l'album photos

Gerardmer circuit drosera Gerardmer circuit drosera


La soirée à Gérardmer

Une adresse à retenir à gérardmer pour déguster de savoureux cocktails.

La rhumerie : cocktails délucieux,, bien présenté, déco sympa… dommage que la musique ne reflète pas l'ambiance du bar... J'attendais les airs de batchata et de salsa.


Par Philo - Publié dans : Rando dans les vosges
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Samedi 3 janvier 2009
A tous nos amis randonneurs...
A tous les amoureux de la nature...
A tous les esprits rando, à tous ceux qui ont le réflexe Photos...
Nous vous souhaitons nos meilleurs voeux pour cette nouvelle année.
Que 2009 soit riche en découvertes, en balades, en images, en amours, en amitiés !
Gardons toujours les yeux et le coeur grands ouverts.
Osons sortir des chemins tracés par d'autres, recouvrons une véritable liberté... Vivons la vie !
Ajustons nos boussoles et mettons le cap vers la destination du bonheur.... Sans visa, ni passeport, c'est à chacun de nous de se donner la permission d'entrer dans ce pays si difficile à trouver.
Par Benja et Phil - Publié dans : Divers
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