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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 22:04

RevolteVignerons-005Album Photos de la randonnée : Revolte-Vignerons Revolte-Vignerons

 

Décembre 1908, date de la loi sur la délimitation de la Champagne viticole, les vignerons aubois n'ont plus le droit de produire de champagne, privilège réservé au seul département de la Marne et à une partie de l'Aisne.

Les mesures complémentaires, adoptées le 6 février 1911, interdisent carrément aux Aubois de vendre leur vin aux maisons de champagne de la Marne. C'est l'étincelle qui met le feu aux poudres, alors que dans les villages viticoles, la pauvreté a cédé le pas à la misère après les crises du phylloxéra et du mildiou…

 

C'est la révolte des vignerons menée par Gaston Checq.

 

Champenois, nous fûmes,

Champenois, nous sommes,

Champenois nous resterons....

 

Pour commémorer le centenaire de cette révolte, nous participons à une petite rando festive. Différents cortèges traversent les cinq vallées : de la Seine, de l'Arce, de la Laigne, de l'Ource et de la Sarce et convergent vers Polisot.

 

Nous partons du village d'Essoyes et traversons Loches, Landreville, puis Celles-sur Ource... Le cortège ne cesse de grandir. Après 15 kms et un petit passage à travers les vignes, nous atteignons Polisot, terme de cette sympathique rando.

 

 

    Album Photos de la randonnée : Revolte-Vignerons Revolte-Vignerons     

 

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 21:02

L'album photos

 

  Ville de Troyes Ville de Troyes

 

Le fil de la balade

 

Villedetroyes 010Une petite balade en solitaire pour redécouvrir ma ville natale de Troyes, pour flâner dans ses petites rues pavées et profiter de la beauté des maisons en pans de bois et de ses hôtels particuliers du XVIème siècle.

Ma promenade débute dans le quartier vauluisant, rue de la synagogue... L'occasion de découvrir l'église Saint Pantaléon (XVI-XVIII) de l'intérieur. Je vis en bon voisinage depuis maintenant un an avec certains de ses locataires qui roucoulent à mes fenêtres mais je n'avais encore jamais pénétré dans l'enceinte de l'édifice.

En face de l'église se trouve l'hôtel Vauluisant : cet ancien hôtel particulier, hôtellerie des moines cisterciens de l'Abbaye de Vauluisant. Il accueille aujourd'hui deux musées : musée de l'art troyen au XVIème et le musée de la bonneterire (une activité qui a fait la réputation et la richesse de troyes et de sa région)

J'emprunte la petite rue pavée Vauluisant et rejoins la rue Turenne. Un peu plus loin, sur la droite, je remonte sur quelques mètres la rue Viardin pour prendre sur ma droite la rue François Gentil. J'aime bien cette petite rue. J'utilise souvent son ambiance pavée et ses maisons en pans de bois comme décor à des photos de couples de mariés. Je remonte la rue et tourne à droite, puis à gauche pour rejoindre le passage couvert cour Doué et la bourse du travail.

J'emprunte alors la rue de la monnaie en direction de la rue Champeaux et je pénêtre dans la cour du Mortier d'or avec son puits et sa façade en pans de bois. J'en ressors par l'incontournable ruelle des chats. Ici les maisons se joignent par les toits ce qui procure une atmosphère particulière, mystérieuse.

Je continue dans la rue des chats, je passe le restaurant gastronomique : la Mignardise, et emprunte la rue de la Madeleine vers  l'Eglise Sainte Madeleine (XIIème - la plus ancienne église de troyes). Je pénètre dans son jardin : le jardin des innocents (en fait, un ancien cimetière réaménagé). Je m'assieds quelques instants sur une petite chaise de bois pour m'imprégnier de l'ambiance du lieu puis reprends ma route, direction le théâtre de la Madeleine. Je traverse le parc du jardin du rocher là où trône le kiosque à musique. Je coupe la rue Gambetta et rejoins le parvis de la médiathèque. son architecture moderne vitrée contraste avec le caractère médiéval des ruelles que j'ai traversées jusqu'à présent.

Je regagne le centre ville et la rue Paillot de Montabert pour retrouver les rues pavées. Je passe "Le bougnat des pouilles", "la pizzeria chez pino"... deux établissements dans lequel j'ai usé, comme tout troyen, mes fonds de pantalon, puis la maison du boulanger. Au rez de chaussée, se trouvait la maison d'un boulanger, d'où son nom. Une poulie accrochée sous le toit permettait de monter les sacs de farine au grenier. Aujourd'hui, c'est le centre incontournable de la vie culturelle à Troyes.

La tourelle de l'orfèvre, située rue Champeaux, se dresse devant moi. Edifiée entre 1578 et 1618, elle est typique de l'architecture troyenne.

Je descends la rue Champeaux. Les terrasses des nombreux cafés et restaurants, habituellement très peuplées, sont désertes. Il est vrai que le temps, bien frais en ce début de mois de mai, n'est pas très favorable à la fréquentation des terrasses.

Place Israël, l'hôtel de ville de Troyes, quelques clichés des maisons en pans de bois de la rue Emile Zola, et je m'engouffre dans la rue Urbain IV en direction de la place Vernier et de la basilique St Urbain. La basilique St Urbain a été construite en mémoire du pape troyen Urbain IV (1185-1264). Il était le fils d'un cordonnier troyen dont l'échoppe aurait été situé à l'emplacement actuel de la basilique. 

Je passe la préfecture de l'Aube et son bassin, là où demeure la fameuse péniche, qui cherche un acquéreur depuis plus de dix ans.

Je poursuis par la rue Linard Gonthier. Ce quartier a beaucoup évolué avec la vie étudiante. Je suis surpris par la vue de constructions que je ne soupçonnais pas à cet endroit.

Je rejoins ensuite la cathédrale gothique Saint Pierre- Saint paul, en passant par le charmant petit square des trois Godets.

Je gagne la rue de la cité, rejoins le marché des halles, regagne l'hôtel de ville, puis remonte la rue Mollé jusqu'à l'office du tourisme.

Je termine ma promenade par deux lieux incontournables de Troyes dans lesquels je réalise régulièrement des prises de vues de mariage.

La cour intéieure du Lion Noir. Cet hôtel construit au XVIème par un riche commerçant. La décoration de sa façade de type renaissance est unique, ce qui lui vaut d'ailleurs son inscription à l'inventaire des monuments historiques .

La maison de l'outil et de la pensée ouvrière : construit en 1560, elle a été restaurée par les compagnons du Devoir du tour de France à partir de 1969. Ce musée abrite une bibliothèque de 35000 livres dont les deux tiers concernent les métiers manuels et est le plus grands musée d'outils de façonnage à mains.

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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 22:00
Présentation de la rando
L'Ource est une rivière. L'un des premiers affluents de la rive droite de la Seine.
La vallée de l'Ource appartient à la côte des bars, la partie la plus méridionale des vignobles de Champagne. Elle fait partie des cinq vallées du pays barséquanais.
Notre randonnée du jour démarre de Celles-sur-Ource et va nous mener à la découverte du paysage typique du vignoble champenois de la côte des bars ou forêts et collines couvertent de vignes se parent de flamboyantes couleurs durant cette belle saison d'Automne.

Données
Distance : 12,4 kms
Durée : 2h40 (à 4,7 km/h de moyenne)
Dénivelée : 258 m
Niveau de difficulté : facile
Balisage : PR blanc jaune
Carte IGN : 1/25000 - 2918 O
photos de la rando : Sentier-Vigneron Sentier-Vigneron
Particularités : le parcours est balisé de bornes signalant les lieux-dits.
Attention toutefois en période de chasse. A compter du 5 octobre, la chasse est autorisée dans les vignes et les faisans et les sangliers y sont particulièrement convoités.


L'itinéraire
Benja, Manon, Morgane et Philo sont de la rando.
Nous nous garons au cimetière de Celles-sur-Ource et gagnons l'église, puis la place de la liberté où se trouve l'ancien lavoir : point de départ du balisage de la randonnée.
Nous longeons la place par la rue du Pré et retrouvons à l'extrémité à gauche puis à droite la rue principale : la D67 que nous traversons.
Un écriteau bleu flashy accroché au mur d'une demeure nous mets en garde non sans humour : "Je mets 3 secondes jusqu'au portail, et Vous ?". La lecture à peine terminée, les aboiements de l'animal que nous pensons être un molosse retentissent derrière le portail. Nous pressons le pas.

Nous prenons alors la première à gauche (la rue des jardins) puis 250 m plus loin à droite le chemin du tacot.

Nous retrouvons au bout du chemin la D67. Nous l'empruntons à gauche pour traverser l'Ource et prenons tout droit la voie communale d'abord goudronnée puis devenant un chemin de terre. Nous poursuivons ce chemin jusqu'à une fourche. Nous tournons à gauche, traversons la D167 et montons dans les vignes.

Je suis extrèmement surpris : la parcelle de Pinot noir regorge de grappes. Elle n'a pas été vendangée. Benja m'explique que le quota a été fixé à 9700 kg par hectare cette année pour raison de crise économique. J'ai un peu mal au coeur de voir se laisser pourrir ces tonnes de nourriture pendant que la faim dans le monde tue des millions de gens.
Nous goûtons quelques grains. Le raisin est bon, bien sucré.
Deux coups de feux retentissent à proximité. Nous gagnons la haut de la parcelle de vignes à tournons à droite. Une chasseuse affolée nous indique dans sa course être sur la piste d'un sanglier. Nous espèrons vivement que nous n'étions pas le gibier et poursuivons notre route à travers les vignes.

Nous gagnons le chemin du val Champignat. La saison automnale donne un charme fou à ce paysage. Le rouge flamboyant des feuilles qui recouvrent les parcelles de vignes, les dégradés de jaunes et d'orange des feuillus et les verts foncés des bois de sapins se mélangent et s'affichent dans leur plus beau smoking.

Arrivé à une fourche, nous prenons à droite un chemin de corniche qui nopus mène à travers un petit bois. Quelques Vététistes recouverts de boue nous dépassent.

Nous gagnons alors le vignoble du "Champ du clos". De nouvelles parcelles  non vendangées regorgent de pinot noir. Quelques ceps de chardonnay parsèment ici ou là le champ de pinot noir.

Nous regagnons la D167 et évitons un groupe de chasseur qui entourent une parcelle de vignes. Un setter anglais vient nous renifler les orteils mais il est vite rappeler à l'ordre par son maître et disparait rapidement dans un rang de la vigne.

Juste avant la route, nous prenons à droite un chemin herbeux en limite de vignes et traversons plus loin la D167. Nous poursuivons tout droit, traversons la D67 et gagnons l'Ource au pont de Mores où se situait une abbaye cistercienne. Quelques prises de vue sur le pont, nous remontons dans les vignes. Derrière nous, le ciel se couvre, et nous distinguons le nuage de pluie qui se déverse sur le champ du clos où nous étions tout à l'heure.

Nous ne croisons plus de chasseurs dans cette partie de vignoble et nous avons une vue imprenable sur toute la vallée de l'Ource

Nous atteignons l'aérodrome de Celles-sur-Ource et la table d'orientation qui affiche la position des cinq vallées du pays Barséquanais.
Nous poursuivons alors par un chemin empierré avec une vue sur la vallée de la seine et en bas sur le village de Celles-sur-Ource que nous regagnons par le val lune.

Nous avons bouclé le circuit de 12 kms en 2h40 quand nous atteignons la voiture.
Nous gagnons en voiture le village de Landreville, partageons une coupe du somptueux Blanc de noirs René Jolly.
Un peu plus tard, nous avançons jusqu'à Essoyes jusqu'à l'atelier du célèbre peintre Auguste Renoir, puis alons visiter la célèbre famille dans sa dernière demeure: le cimetière. Nous roulons ensuite jusqu'au village de cunfun à la limite de la côte d'or.
 





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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 20:57
Après deux tentatives qui ont avortées (une première fois avec benja où nous avions perdu le marquage, une seconde avec Pèpère jean et mamie ginette qui avaient surestimés leur forces), je tente une nouvelle fois le circuit des cadoles des riceys avec Manon et Morganre.
Nous envisagions de suivre le parcours balisé jaune qui est annoncé pour une distance de 14 kms.
Le parcous est une nouvelle fois très chaotique, nous essayons de suivre tant bien que mal le marquage qui souvent est absent ou très peu apparent (quasiment effacé, masqué par des branches d'arbres ou présent sur une pierre mobile qui sans doute a été déplacé...). Tant pis pour le circuit officiel, nous tentons de retrouver les cadoles par nous même. Nous n'en trouvons que 5 sur les 24 promises et nous effecturons quelques 21 kms à travers les vignes et les bois sous un ciel menaçant, un peu frustrés par ce marquage laborieux.
Une bonne journée tout de même, de belles montées dans les vignes et la découverte par hasard de la cadole B6.
J'ai entendu dire que l'office du tourisme des riceys organise la randonnée des cadoles tous les 1er mai.
A noter dans l'agenda pour enfin repérer le parcours.

Lien vers l'album de la rando

randonnée les cadoles des riceys randonnée les cadoles des riceys
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 18:49
Le lac Amance fait partie des étangs de la Champagne humide de Ramsar reconnu le 5 Avril 1991 comme une zone humide d'importance internationale. Il représente un espace d'accueil privilégié pour les oiseaux d'eau.
Pèpère Jean et Philo profite d'un temps agréable pour ceinturer le lac Amance dans une petite rando au rythme tranquille.
Du port de Dienville, nous empruntons la digue du lac où passe la vélovoie sur environ 4 kms. Un héron cendré, alerté par le bruit de nos pas, s'échappe des joncs pour attérir à quelques dizaines de mètres plus loin sur une bouée reposant sur le lac. Philo surpris par l'envolé, a juste le temps d'immortaliser l'attérissage.
Un peu plus loin sur la digue, exhale une odeur putride difficilement supportable. Quelques grosses carpes en décomposition reposent sur les bords du lac. Pollution ? Un cliché rapide et nous fuyons au pas de course ces relans pestilentiels.
Nous atteigons le canal de jonction qui relie le lac Amance et le lac du Temple et empruntons un petit chemin blanc après le pont sur notre gauche. 150 m plus loin, nous faisons halte quelques minutes à l'observatoire ornithologique pour observer le vol plané d'un canard sauvage et les coups de quelques grèbes huppés qui se chamaillent.
Nous poursuivons le chemin blanc en plein soleil. Philo qui a oublié sa casquette est bien contient de retrouver une partie ombragée. Le chemin longe alors les rives du lac qui se trouve à notre gauche et une forêt à notre droite.
Pèpère Jean propose un petit arrêt sur une aire de pique nique pour manger quelques abricots. Il ramasse au pied d'un arbre un joli bolet qu'il dévoile au capteur de mon reflex.
Nous continuons le chemin... Le sentier est désert en ce mercredi. Nous croisons tout de même un cycliste,quelques adeptes des sports nautiques et une vache qui salue notre passage.
Nous atteignons la queue de retenue du lac et nous arrêtons de nouveau quelques minutes pour se déaltérer et pour reposer les jambes de pèpère Jean qui commence à souffler.
Une petite côte nous mène alors au pavillon Henri où nous dérangeons malencontreusement deux amoureux qui s'adonnaient dans leur voiture au plaisir de l'Amour. Nos deux tourtereaux sen vont finir leur union et leurs ébats un peu plus loin.
Un peu plus loin sur la gauche, nous empruntions un sentier humide à peine visible, longeant la rivière. Ce chemin nous mène à travers des hautes herbes au canal d'amenée. Nous regagnons la route pour traverser le canal et rejoindre un parking. Au fond à gauche de cet endroit part un petit sentier qui nous entraîne sur les rives sauvages du lac. Quelques moucherons et moustiques accompagnent nos pas plus pressants. Nous traçons au nord jusqu'aux tables de pique-nique et des petites jetées en bois. Nous partageons une orange et faisons quelques photos avant de poursuivre notre route par la voie aux larrons. Juste avant le D443, nous empruntons à gauche un chemin en lisière des pâtures... Pèpère Jean ramasse quelques coquelicots et progresse entre les champs de blés, les feuilles de tournesol et le colza qui n'est pas loin dêtre récolté.
Nous continuons le sentier et rejoigons le parking côté plage... Nous fonçons à la première brasserie pour avaler gloutonnement une belle coupe de glace.

Lien vers album photos

Ceinture-lac-amance Ceinture-lac-amance
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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 19:00
Nous profitons de l'opération "Un dimanche à la campagne" - la journée portes ouvertes de l'Aube rurale - pour faire un petit tour autour des vergers de Champcharme pour prendre le temps de respirer et de profiter des premières belles journées printanières et renouer avec les activitésde plein air.
Nous poncturons le parcours de quelques arrêts à la ferme. L'occasion de découvrir des savoir-faire, de goûter des produits du terroir.
Benja, Pierre-Eric (P-E), Pèpère jean et Philo sont de la rando.
Notre itinéraire pédestre démarre à Marraye-en-Othe, place du jet d'eau, face à la mairie.
C'est P-E qui GPS et carte en main nous guidera tout au long de ce parcours d'une distance annoncée de 11 kms mais qui se révêla être réellement de 16 kms.
La première partie du parcours est balisée en blanc et jaune. Nous traversons la D374 et désecendons la rue de l'école, pour tourner au bout à gauche "allée de la promenade".
Les pelouses affichent leur plus belles verdures. Les jardiniers s'affairent à redonner à leurs jardins leurs plus belles allures. Les arbustes d'ornements affichent leurs couleurs pétillantes : les incontournables forsythias d'un jaune flamboyant se marient aux nuances de roses et de blancs des groseillers et cerisiers à fleurs dans une haie d'honneur.
De magnifiques magnolias présentent ici ou là leurs remarquables
fleurs en forme de tulipes. Les lilas en bourgeons promettent d'embaumer l'air de leur si doux parfum.
Le chant des oiseaux et les doux rayons du soleil annoncent le réveil de la nature endormie... C'est le printemps : la renaissance à la vie, la saison des amours naissants, le temps de la fertilité... La lumière ranime nos coeurs. Avec le printemps, nous retrouvons notre moral.
Au panneau "rue de champcharme", nous trournons à droite. Nous sommes surpris par les aboiements de quatre adorables chiens de chasse.
A 50 m à la patte d'oie, nous prenons le chemin le plus à droite montant raide en direction des cultures.
Les alouettes batifolent dans une sonorité mélodieuse.
Nous contournons alors le hameau de Champcharme haut et profitons des parcelles vertes et jaunes à perte de vue, Nous longeons des champs de colza et des vergers en fleurs. P-E en appel au silence pour profiter pleinement du spectacle. Il est vrai que depuis quelques mètres, le chant des oiseaux est masqué par les piaillements de benja et de pèpère jean qui vont de leurs commentaires à chaque foulée.
Nous descendons alors vers la D11 que nous prenons à gauche pour rejoindre Champcharme bas.
Dans le hameau, nous faisons une petite halte à la ferme des charmes. Nous faisons un petit tour du musée de l'histoire paysanne, une visite rapide de la cave de production de cidre et nous asseyons quelques minutes pour goûter quelques produits du terroir : une bolée de cidre et une petite crêpe au miel.
Pour remercier un cheval du pré voisin venu nous rendre une petite visite, P-E lui donne une pomme que celui-ci avale en deux bouchées.
Nous poursuivons la rando, traversons le hameau et prenons à droite la D53 en direction de Bercenay en othe. 250 m plus loin à droite, nous montons en direction des bois.
La seconde partie du parcours nous mène sur des sentiers à travers bois. Le soleil darde ses rayons ici ou là et éclaire les feuillages d'un vert tendre et rutilant faisant place au mystère. Nous faisons une nouvelle halte au coeur du bois. Un arbre jonché sur le sol nous sert de banc pour partager le pique nique préparé par pèpère Jean.
Nous arrivons ensuite à l'intersection avec un large chemin, nous prenons à droite et suivons désormais le balisage blanc-bleu. Nous traversons le plateau forestier. Une petit coup de flash sur belle limace grise et noire et nous descendons sur la D23 que nous traversons pour prendre en face à droite dessources de l'Ancre.
100m après les sources, nous quittons le balisage blanc-bleu pour revenir au balisage blanc-jaune et rejoignons par un large chemin la Perrière. Pendant que P-E nous dégôte un orvet, Benja met la main sur un morillon.
Le GPS indique déjà 11 kms et nous sommes encore loin d'avoir terminé la boucle.
Au bout de la ruelle aux vignes, nous coupons la D23 et prenons en face jusqu'au carrefour à l'entrée du bois.
Ca monte, Pèpère Jean souffle un peu en s'asseyant quelques instants sur une souche d'arbre sous un feuillage . Il redoute la douleur de son genou. Deux directions balisées en blanc et jaune sont possibles, Nous ne prenons pas le chemin de gauche qui mène à Eaux-Puiseaux mais continuons en face vers Marraye en Othe en montant dans le bois.
Nous  laissons une carrière sur notre gauche, traversons le carrefour et montons en face pour gagner plus loin le hameau des boulins. Une nouvelle halte au lavoir. Nous jouons avec quelques canards et quittons le hameau par un chemin à droite du château d'eau.
Nous sommes dépassés par deux randonneurs équestres avant de rejoindre le coeur de Marraye-en-Othe. Philo immortalise une vue du village digne d'une carte postale.
Nous teminons la journée par un ultime arrêt à la ferme le cabri ou nous dégustons une délicieuse fougasse accompagnée de cidre et de jus de pomme.
Une très belle journée de printemps ou la nature se réveille, renait et nous apelle à renouer avec les activités de plein air.
Hauts les coeurs !

Lien vers l'album photos

les vergers de Champcharme les vergers de Champcharme




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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 18:39
Nous avons tellement attendu cette fin de l'hiver que nous profitons des premiers signes annonciateurs su printemps à travers une petite randonnée familiale.
Audrey, Manon, Moragne, Pèpère Jean et Philo sont de la balade. Alex, PE et Benja sont restés devant le poste de télévision pour soutenir l'équipe de France de Rugby qui affronte l'angleterre.
Le ciel est bleu, le soleil est présent mais l'air est encore bien frais.
De grange l'évêque, nous prenons la direction du viillage de Dierrey Saint Pierre, puis empruntons un petit chemin face à villeloup. Nous nous garons à coté d'un hangar et entamons une petite balade à travers les champs et les bois.
Les bourgeons timides attendent encore la hausse des températures pour éclore. Les quelques rayons de soleil qui réchauffent notre peau nous apportent volupté et bonne humeur. Mais quand les courants de vent frais nous glacent l'épiderme, Audrey dans un élan de voix, supplie les dieux de fermer les fenêtres.
Nous atteignons un enclos ou gambadent des chevaux. Manon et Morgane qui adorent ces compagnons les appellent à grands signes. L'un des équidés s'ébroue et rejoins les filles au trot, deux canassons à ses talons. S'ensuit alors une longue séance de tendres caresses.
Nous poursuivons le chemin et bifurquons sur la droite. Le soleil est dans notre dos. Ses rayons projettent nos ombres devant nous. Nous profitons de nos silhouettes élancées et oublions quelques instants nos quelques kilos de trop, emmagasinés cet hiver.
Sur notre  droite, quelques haies touffues abrtitent un nid de merle... C'est ce qu'affirme pèpère Jean en grand connaisseur des oiseaux.
C'est alors que retentit le tireliement de l'alouette des champs. Dans un déferlement inintérrompu, l'oiseau grisolle une douce mélodie annonciatrice du printemps. Nous faisons silence pour profiter du chant mélodieux de l'alouette : un ravissement, un délice. Pèpère Jean gâche un peu le plaisir en nous parlant du gôut délicieux de l'alouette qu'il chassait enfant. Nous recevons une leçon détaillée sur le miroir aux aloutettes.
Nous quittons les champs et entrons dans les bois, les fortes rafales de vent de cet hiver ont couchés de nombeux arbres fragilisés par la tempête de 1999. Nous longeons le bois de pèpère Jean qui aura bien du travail de tronçonnage cet été.
A la sortie du bois, nous avons une vue imprenable sur l'ancien mini-Golf de grange l'évêque remplacé aujourd'hui par un lotissement de superbes demeures. Je garde de très bon souvenirs d'enfance de ces journées au mini golf de grange l'évêque.
Les jambes lourdent, nous regagnons notre voiture, satisfaits de cette belle journée annonciatrice du printemps.

Album photos
ggeveque_printemps ggeveque_printemps
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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 18:15
Après une soirée riche en toxines et une courte nuit, nous profitons de la météo idéale pour une promenade en pleine nature autour de Chaource, celle qu'on appelait CADUSIA au 9ème siècle.
C'est à cette époque que le roi carolingien Charles le Chauve donna a son fidèle compagnon sa villa de CADUSIA.

Le soleil brille dans un ciel manifiquement bleu et illumine les nombreux ruisseaux. L'air est frais et sec.
Nous partons de chez JF et rejoignons un petit sentier de randonnée de pays. Le chemin est parsemé de flaques d'eau gelées que nous piétinons pour y briser la glace : un jeu dont nous raffolions enfants et que nous perpétuons tout au long du sentier.

Nous gagnons les abords des bois. La forêt de chaource est très giboyeuse... Il suffit d'emprunter la D444 de nuit pour s'en rendre compte... De nombreuses populations de sangliers s'affèrent à défoncer les accotements de la route, là où ils ont fait leur territoire nocturne. Les cerfs et les chevreuils sont égelement très nombreux.
Après quelques centaines de mètres sur un chemin en bordure du bois, nous sommes alertés par les cris de chasseurs en pleine battue... Nous distinguons au loin leurs gilets fluo...JF a même l'impression un instant d'être pris en chasse par un chien qui semble se  tromper de gibiers.
Nous  jugeons donc  plus prudent de nous écarter des bois et de regagner des sentiers qui traversent les champs.

Nous profitons de la quiétude des lieux et prenons une grande bouffée d'air pur et frais. Purifiés, pour remercier la nature de son présent , conscients de notre profonde liberté, nous effectuons des sauts de joie avec l'irrésistible impression d'être libre et léger comme l'air.
N'y voyez pas un signe de folie, juste l'expression d'un sentiment naturel : la joie que nous vous partageons !

Album photos
Promenade_chaource Promenade_chaource
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Published by Benja et Phil - dans Rando dans l'Aube
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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 16:33
Après un peu plus d'un mois d'absence des sentiers de randonnée, nous profitons d'une petite acalmie du temps ce dimanche pour une petit tour de Bercenay en othe : Une petite rando pour renouer avec le plein air et pour refaire  travailler un peu les muscles de nos jambes.
Benja, Morgane, Pèpère Jean et Philo sont de la balade.
Le circuit démarre place de la salle des fêtes de Bercenay. Après un rapide coup d'oeil sur l'église et le lavoir, nous prenons la D53 en direction de Maraye en othe. Le balisage est jaune et blanc. En haut de la côte, au niveau du réservoir, nous tournons à droite et suivons le chemin de la crête. L'air est un peu frais. Nous supportons nos doudounes, le haut de nos oreilles est bien rouge.
Le chemin devient très gras. Nous avons de plus en plus de mal à soulever nos jambes avec toute cette colle attachée à nos semelles. Benja se lance dans une glissade : Un bon entraînemet avant les descentes en snowboard ironise pèpère jean.
Nous plongeons vers le village de Chennegy et faisons une petite halte au lavoir des fontaines Janières. Nous devons alors rejoindre le GR2, longer le ruisseau de l'Ancre puis passer le petit pont pour gagner la D23.
Philo se trompe de traces, il remonte la route qui passe devant l'église Saint Martin et entraîne la troupe sur le GR2 mais en sens inverse. Après une vingtaine de minutes de marche, Pèpère en vieux sage nous propose de redescendre sur le village de Chennegy... ce que nous faisons. Ce petit détour a atteint le moral de la troupe. Pèpère se plaint de ses jambes, Morgane demande si le parcours se termine bientôt. Philo décide donc de raccourcir la rando en empruntant la voie romaine en direction de Bercenay.
Nous longeons le centre de télécommunications spatiales. Le site comporte une vingtaine de paraboles (ou d'antennes), allant de quelques dizaines de cm à 32.5 métres de diamètre pour la plus grande.
Pèpère et Morgane retrouvent le sourire lorqu'ils aperçoivent au loin le clocher de l'église de Becenay... La voiture est proche !

Lien vers l'album photos
Bercenay-en-othe Bercenay-en-othe
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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 20:01
Pépère Jean nous propose aujourd’hui une randonnée sur le prestigieux site des grandes vallées…

A peine garé, une multitude d’images rejaillissent de mes souvenirs d’enfance… Nos parents nous emmenaient souvent les après midi de printemps et d’été gambadés dans les hauteurs de Montaigu. Un  espace de vie et de jeu en pleine nature qui contrastait avec notre quartier HLM.

Ce petit coin de campagne est ravissant en cette saison automnale.

Nous empruntons avec Morgane et pépère Jean, un petit sentier qui nous conduit à l’endroit ou se situait le château de Montaigu. Au moyen âge, un chemin de Compostelle qui reliait Troyes à Auxerre passait d’ailleurs à ¾ lieux du vieux château. Il ne reste aujourd’hui aucun vestige de cette bastille. La nature a repris sa place et nous offre  en haut de la butte un spectacle féérique : Dans un jeu de lumière et d’ombres, des feuilles tourbillonnent, dansent…  Les arbres dans une myriade de couleurs nous invitent à rejoindre ce ballet… Alors je tourne, tourne, tourne, le regard fixé vers le ciel…  je m’allonge sur un tapis de feuilles, je m’enivre du parfum d’humus et je laisse pénétrer mon esprit par cette lueur qui m’effleure et annonce mon éveil.

La beauté et le meilleur nous entourent, nous abreuvent… mais nous ne les voyons pas.

Habitués à penser que nos défauts d’hommes sont inéluctables, dopés aux antidépresseurs, nous menons chaque jour une guerre perdue d’avance dans le couloir de la vie. Las de toutes ces batailles, nous reconduisons chaque matin la même routine et nous sombrons dans une existence  maussade, vide, submergée de tristesse.

Dans ce monde de médias, d’informations…Nous passons notre vie à regarder mais nous ne voyons pas.

Finalement c’est notre esprit qui fait l’expérience du monde et le traduit sous forme de souffrance ou de bien être. Il suffit peut être simplement de transformer sa façon de voir, percevoir les choses… pour transformer la qualité de nos vies.

Cet endroit est magique… la lumière entre en moi. L’éblouissement se poursuit de l’intérieur. Je ressens un pur rayon de chaleur, qui dégage une énergie vitale et qui irradie tout mon corps dans un frisson de bonheur. L’émotion est trop forte… je ne peux retenir mes larmes...

Aujourd’hui j’ai goûté à la  richesse de la vie
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